Peur de l'échec: quand le perfectionnisme fait oublier notre valeur.

Installe-toi, on en parle

Examens, études, débuts professionnels, projets qui nous tiennent à cœur, reconversion, décisions importantes…
La peur de l’échec n’a pas d’âge.

Elle apparaît souvent là où il y a de l’envie, de l’engagement, du sens. Et très souvent, elle avance masquée derrière une intention louable : vouloir bien faire.

Le perfectionnisme : une fausse alliée

Pendant longtemps, j’ai cru que le perfectionnisme me protégeait: Être sérieuse, appliquée, exigeante...

Mais dès que quelque chose ne se passait pas comme prévu, dès que le résultat n’était pas « parfait », je me sentais mal.
Pas juste déçue... mais ébranlée.

Je remettais tout en question : mes choix, mes capacités, ma légitimité.
Comme si un seul accroc suffisait à faire vaciller tout ce que j’étais.

Avec le recul, j’ai compris que le problème n’était pas l’exigence en soi, mais la croyance silencieuse qui l’accompagnait :
« Si je ne réussis pas parfaitement, alors je ne suis pas assez. »

« Je me sens nulle quand ça ne se passe pas comme prévu »

Cette phrase, je l’entends souvent.

Récemment encore, une cliente me la confiait. Elle avait tout planifié, tout anticipé, avec sérieux et engagement. Et pourtant… les choses ne se sont pas déroulées comme elle l’espérait.

Son verdict est tombé, immédiat et sans appel :

« Je me sens nulle. »

Pas frustrée... Pas simplement déçue... Nulle!

C’est souvent là que le perfectionnisme fait le plus de dégâts : il ne juge plus une situation, il juge la personne.

Ce que la peur de l’échec nous fait croire

La peur de l’échec entretient quelques confusions tenaces :

  • croire qu’un résultat définit notre valeur,

  • penser qu’un échec annule tout le chemin parcouru,

  • associer réussite et légitimité, échec et insuffisance.

Or, un échec est avant tout un événement, à un instant T. Il parle d’un contexte, d’un ajustement, parfois d’un rythme à respecter.

Il ne dit rien de ta valeur profonde.

Change de regard sans renoncer à tes ambitions

Voir l’échec autrement ne signifie pas se résigner ou viser moins haut.

Cela signifie apprendre à distinguer :

  • ce que tu fais,

  • de ce que tu es.

Un échec peut être une information - un signal - une invitation à ajuster, ralentir, ou faire autrement.

Jamais une condamnation.

Une clé concrète à emporter avec toi

La prochaine fois que quelque chose ne se passe pas comme prévu, essaie ceci :

🗝 Prends un instant et demande-toi :
« Si cette situation ne définissait pas ma valeur, qu’est-ce qu’elle chercherait à m’apprendre ? »
Très souvent, la réponse ouvre un espace plus doux, plus juste, plus humain.

🗝 Voici également une affirmation positive à te répéter le matin devant le miroir mais aussi quand tu en ressens le besoin:
"Je suis assez même sans être parfait•e"
Elle envoie un message à ton inconscient et changera ton mindset pour t'aider à te sentir mieux.

À tout âge, la même pression

Chez les jeunes en examen, la pression est visible. Chez les adultes, elle est plus discrète, mais tout aussi lourde.

On pense qu’on devrait savoir gérer. Qu’on n’a plus le droit de se tromper.

Et pourtant, la blessure est la même : croire qu’il faut réussir pour mériter.

Et si on avançait autrement ?

Se libérer du perfectionnisme et de la peur de l’échec est un chemin. Un chemin pour se reconnecter à une valeur intérieure stable, indépendante des performances.

C’est pourquoi j'aide les personnes que j'accompagne à faire la paix avec l’imperfection, pour avancer avec plus de sérénité, de clarté et de confiance.

Parce que ta valeur ne se joue ni sur un résultat, ni sur un timing, ni sur un moment de doute.
Elle est déjà là ✨

Un pas à la fois, toujours avec toi 🌸
Ta coach perso, Sarah.

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